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Hop hop ! Reviens ici !

Pour découvrir le nord ouest du Laos on voulait se perdre à la campagne et apercevoir des chinois, hop on prend une moto, une vraie cette fois, une qu’est pas un scooter boosté ! Et 60 km de route de montagne à 40 km/h en pointe (selon moi, 50 selon Jennyfer), mais plutôt 30 km/h de moyenne et on se retrouve dans les dernières plaines Lao, celles qui touchents la Chine et où les frontières sont difficilement franchissables ! Le douanier nous rappelle à l’ordre, 2 mètres de trop, on à mis les pieds sur les terres des chapeaux pointus !


Jennyfer au checkpoint de la frontière chinoise, Muang Sing – Laos


Les rizières bordées des plantations de caoutchouc, Muang Sing – Laos


Adima guesthouse, Muang Sing – Laos

Ici le rythme est Lao et on passera deux jours à visiter la région, pas trop vite, profitant de la proximité de quelques villages de minorités on se perdra dans ceux ci mais dans une position un peu trop inconfortable de voyeur touriste !

Retour à Luang Namtha pour une dernière nuit avant de rejoindre (de nouveau) la Thaïlande et Chiang Rai, notre première étape pour prendre la direction du sud et des îles !

Se bai dee

Bon ok on a un pays de retard ! 14 jours de visa en Thaïlande ou on a rien écrit ! On y reviendra plus tard si on a le temps. En gros, le nord c’est top. L’extrême nord surtout.

Pour renouveler le visa thaï, et aussi parce qu’on aime beaucoup, nous revoilà au Laos pour une petite semaine. Nord ouest cette fois ci. Une traversée de Mékong en pirogue, un nouveau visa Lao à 30 dol, Huay Xai, 4 heures de bus en montagne et nous voilà à Luang Namtha (ou Ban Luang).

Retour du rythme Lao. Moto dans les parages, on s’est fait alpaguer pour un barbecue au sommet d’une cascade par de jeunes locaux. Retour du whisky de riz obligatoire. Poisson grillé sur un bâton, sticky rice en veux tu en voilà (c’est tellement bon), le paysage est d’une beauté à toute épreuve.

Retour au naturel quoi. Les locaux qui se lavent dans la rivière, les gamins de 2 ans qui jouent sur la route, et surtout aucune enseigne publicitaire (hormis la beerlao omniprésente), pas de magasin, rien.

No man’s land

| Article rétroactif | Fin du Cambodge |

Après Phnom Penh, nous voilà en route pour le sud du pays. Direction Dong Koh Kong, non loin de la frontière thaïlandaise. 6 heures de bus plus tard, arrivés, nous sommes passés par ce que le Lonely Planet appelle « le corridor de conservation » (!), euh, c’est quoi ? Après quelques investigations, et bah personne ne sait ce que c’est. En tout cas le paysage qui borde la route pour venir est très beau !

Ici, nous voulons découvrir les mangroves qui longent la côte, et plus particulièrement l’île de Koh Kong, seulement la météo en a décidé autrement. Il pleut, et pas qu’un peu. Oui, cette année, on a à faire à une mousson tardive. Merci le changement climatique :) on n’a pas peur de la pluie mais on se dit qu’une île paradisiaque sous les gouttes c’est triste !

Nous passerons alors ici qu’une nuit avant de filer dès le lendemain, et en tuk tuk s’il vous plaît, pour la Thaïlande à quelques kilomètres. Là, nous quittons le Cambodge avec notre tampon de sortie… mais sans visa d’entrée en Thaïlande, il faut chercher pour trouver le poste frontière. Nous ne sommes nul part à ce moment là !? Nous on marche plutôt en direction de l’eau pour se trouver un petit bout de plage.


La plage en no man’s land entre le Cambodge et la Thaïlande

Sable et baignade en no man’s land. En continuant à pied un peu plus loin, on trouvera effectivement les thaï, et on se fera tamponner en « bonnet du forme ».

1, 2, 3… S-21

Il y a une semaine on passait à Phnom Penh, capitale du Cambodge, étonnante ville à taille humaine entre charme et chaos. Première soirée, balade en ville et repos, on passera boire un verre au Méta House, un bun cha et au lit.

Le premier contact se fera avec un café face au monstre, celui qui orne l’entrée du vat sur la seule et unique colline de la ville, on à décidé pour un temps de garer les tuk-tuk, on se promènera à pied !


Vat Phnom, Phnom Penh – Cambodge

Le passage obligé dans chaque ville c’est le marché local, celui ci est immense. Nous laisserons les fruits et légumes ou les viandes et poissons séchés. Notre butin : un hamac !


Vendeuse de légume au Psar Thmey, Phnom Penh – Cambodge


Vendeurs de viande au Psar Thmey, Phnom Penh – Cambodge

Le musée national prend place dans un immense bâtiment aux allures de pagode, on en apprend un peu plus encore sur les civilisations préangkoriennes et angkoriennes.


Musée national, Phnom Penh – Cambodge

Et ça creuse ! On soutiendra Friend’s, une ONG locale, qui favorise l’emploi des jeunes orphelins des rues en leur apprenant les métiers du tourisme et de la restauration, en prenant un bon repas bien au frais et en effectuant de petits achats de bijoux. Ceux ci sont confectionnés par des familles qui avaient jusque là comme revenu que la vente ou la prostitution de leurs enfants !

Tout près de la on visite le plus grand vat de Phnom Penh, le Palais Royal et sa pagode d’argent.


Salle du trône au Palais Royal, Phnom Penh – Cambodge


Le toit de la pagode d’argent, Phnom Penh – Cambodge

Puis une école !


Tableau d’école, Phnom Penh – Cambodge

Mais cette école là n’accueille plus d’élèves depuis des années, en 1975 elle fut reconvertie en camp de torture et d’extermination des khmers, et des barbelés ont été disposés sur toutes les issues à la manière des prisons les mieux gardées. Son nom, le S-21 deviendra le musée Tuol Sleng.


Les barbelés du S-21, Phnom Penh – Cambodge

Dans ces murs, oui ce n’est pas un musée que l’on visite mais bien les véritables locaux où les khmers rouges ont exteminé en 4 ans entre 30 et 50000 opposants ou non à leur régime, les traces des barbaries sont encore visibles et les salles de classes n’ont jamais été nettoyées, seuls les corps retrouvés ici (14) ont pris place dans la cours sous de jolies tombes très blanches. Au long de la visite les portraits d’hommes, femmes et enfants en noir et blanc sont affichés sur de grands panneaux sans plus de commentaires.


Les portraits des femmes et adolescentes du camp S-21, Phnom Penh – Cambodge

Les VIP qui détenaient le plus d’informations utiles étaient eux dans des chambres de luxe comme en atteste le peu de lit qui les occupent. On notera juste l’horreur de la photo au mur !


Une chambre de torture du bâtiment A du S-21, Phnom Penh – Cambodge

Moins utiles, les autres sont des numéros et s’entassent dans de petites cellules de 40 cm de large sur à peu près 1,50 m de long ! Pour ne pas les tenter, ils sont en plus mains et pieds enchainés.


Numéros des cellules au S-21, Phnom Penh – Cambodge


Salles de classe transformées en prison, Phnom Penh – Cambodge

Ceci n’est pas non plus une reconstitution, les ossements se comptent par centaines de milliers, dans de grandes bibliothèques en verre, certain on l’air de crier encore les souffrances faites ici !


Ossements des personnes exécutées, Phnom Penh – Cambodge

On se change les idées, et tuk-tuk pour les quais à l’embouchure du Tonlé Sap et du Mékong. On découvrira les Champs Élysée Khmer et l’Arc de Triomphe associé !


Arc-de-Triomphe khmer, Phnom Penh – Cambodge

L’ambiance est détendue et les jeunes s’adonnent à ce sports dont on ne comprend rien et qui se joue au pied, à l’aveugle ! Une sorte de tomate (jeu des cours de récré) ou les participants se renvoient le volant et formant des figures avec les mains, comme des cibles !


Promenade au bord du Mékong, Phnom Penh – Cambodge

Piscine et burger, le départ demain pour le sud du pays est tôt !

Ça part à l’ouest

Bye bye Angkor, on prend la route pour Battambang à l'ouest du Tonlé Sap, une élégante cité à l'allure coloniale. Enfin presque. La cité possède plus de symboles hindouistes qu'ailleurs dans le pays, de nombreuses statues de Garuda ou de Vishnou ornent les ronds-points.

« L'attraction » phare c'est le Bamboo Train. Il permet de découvrir les petits villages bucoliques alentours. Une expérience ferroviaire dont vous vous souviendrez ! On est assis sur une plateforme en bamboo posée sur deux bogies qui cahote à 30-40 km/h sur des rails voilés, un heritage laissé par les français.


Plateforme de bamboo train, Battambang – Cambodge

Sur 15 km on traverse des ponts, des rizières pour rejoindre O Sra Lav. Le trajet n'est cependant pas de tout repos car, la voie étant unique, lorsque que d'autres plateformes arrivent en face, et bah il faut démonter! Oui, oui démonter le train et le déposer dans le fossé ! À savoir que certaines plateformes peuvent transporter jusqu'à 15 personnes – locaux et/ou touristes – ou 3 tonnes de riz, au choix ! Et c'est au plus léger de démontrer.

Bref, une chouette expérience, surtout quand on sait que cette ligne risque d'être supprimée lorsque la ligne ferroviaire qui relie Phnom Penh sera restauré.


Les rizières qui entourent la voie ferrée, Battambang – Cambodge

On passera la soirée et la nuit à Battambang. Une cité agréable et paisible.

Le lendemain, aprés un déjeuner sur les quais, et une épilation des jambes à la cambodgienne (!!), on file pour Kompong Chnang plus au sud sur la route de Phnom Penh. Situé au bord du Tonlé Sap (le plus grand lac du Cambodge), la ville se caractérise par ses villages flottants, un hameau réputé pour sa poterie et une campagne splendide.

Un trajet en barque à rame plus loin, et nous voilà naviguant au cœur des villages flottants. Une solution locale, écologique et tellement silencieuse. La plupart de ces habitants sur l'eau est d'origine Vietnamienne. Les Cambodgiens eux préfèrent les berges. En effet, malgré le monument de l'amitié Cambodge-Vietnam dréssé au centre ville, ceux-ci ne s'apprécient guère.


La vie dans le village où tourne autour de l'eau, Battambang – Cambodge
Atelier de réparation de bateaux, Kompong Chnang – Cambodge

Là on a comme l'impression de naviguer sur le Delta du Mékong. Ces villages possèdent tous les infrastructures d'un village classique, ateliers de bateau, réparateurs, vendeurs de légumes, en passant par les stations services. Les sourrires sont omniprésent tout autant que des ptites choses insolites, comme une gamine qui « navigue » dans une casserole. On est séduit.

Encore un peu plus loin, à 7 km de là, mais bien sur la terre ferme, on rejoins le hameau d'Ondong Rossey réputé pour ses poteries rouges. Les villageois nous montrent volontiers leurs techniques. On passe un moment agréable d'habitation en habitation, tous font de la poterie installés sous leur maison à pilotis. Pas mal d'enfants aussi travaillent au lieu d'aller à l'ecole, oui oui celle qui se trouve juste au centre du hameau. On apprends aussi pas mal de mot en khmer. Dont une nouvelle prononciation du « suasdei, sohk sabaay ». Je sais même compter jusqu'à dix maintenant ! Séduit, encore.


Adolescente tournant une poterie, Ondong Rossey – Cambodge

En fait tout nous séduit dans cette petite ville. Les gens sont d'une gentillesse incroyable, de celle qui tient la guesthouse où nous logeons, à la matronne du petit restau d'ONG juste à côté, en passant par notre chauffeur du tuk tuk…

Tuk tuk sir?


La police ici joue à la « petang », Kompong Chnang – Cambodge

Des temples Angkor et encore

Angkor, au Cambodge, c’est l’étape obligatoire ! Personne ne visite le pays sans passer par ici. C’est pourquoi il y en a pour tous les goûts, surtout toutes les bourses, à Siem Reap les hébergements vont de 3 dollars à 500 dollars la nuit ! On choisi dans les pas chers nous, et pourtant, on trouve ça loin d’être abordable pour l’Asie, peut être parce que l’ambiance est australienne ! Vu que c’est difficile à décrire et même à ordonner trier et pour pas que ce soit chiant, je me contente de balancer des photos, peu légendées. On expliquera si cela intéresse !


Il faut mettre le réveil à 4h du matin pour voir le levé de soleil sur le temple le plus majestueux : Angkor Vat, Siem Reap – Cambodge


Tous les goûts, même les punks allemands de 50 ans !, Siem Reap – Cambodge

On s’est même pris pour Angelina Jolie dans Tomb Raider : Ta Promh, Siem Reap – Cambodge


Il faut remercier Mr Path avant de quitter les temples, notre chauffeur et guide de deux jours, Siem Reap – Cambodge

On passera la soirée avec Julie, avec qui on se suit depuis Paksé (Laos), des bières et puis au lit !

Kiri deux fois à l’est


Passage du Laos au Cambodge en douceur. Pas préssés de chaque côtés, ça sieste et ça papotte. Aprés une panne de bus, on finira le reste du trajet jusqu’à Strung Treng dans la ben du pickup de la gendarmerie locale. De là on prend un minibus pour Banlung tout à l’est dans la province du Ratanakiri. Les mines de pierres précieuses y représentent une activité importante, d’où le nom Ratanakiri qui signifie « montagne des pierres précieuses », Stung Treng – Cambodge


Baignade dans les eaux cristallines du lac Boeng Yeak Lom dans la province du Ratanakiri. Magnifique lac de cratère étonnamment circulaire, il daterait d’il y a 700 000 ans, environ de Banlung, Ratanakiri – Cambodge


Rando autour du lac, Boeng Yeak Lom, un des nombreux arbres de ce type, environ de Banlung, Ratanakiri – Cambodge


Le village de Banlung est baptisé dey krach « terre rouge », Banlung, Ratanakiri – Cambodge


La forêt disparaît à un rythme alarmant au Cambodge, notamment dans le nord est du pays. Ici remplacé par des plantations de caoutchouc, environ de Banlung, Ratanakiri – Cambodge


La plus belle des cascade du coin : Chaa Ong, aussi la plus spectaculaire, elle coule dans une gorge en pleine jungle, et on s’est même aventuré dessous pour une douche des plus tonique ! Environ de Banlung, Ratanakiri – Cambodge


Chaa Ong, vue de derrière la chute, environ de Banlung, Ratanakiri – Cambodge


Promenade en moto. Environ de Banlung, Ratanakiri – Cambodge


Promenade en moto. Sublime coucher de soleil sur les champs, environ de Banlung, Ratanakiri – Cambodge


Après la province du Ratanakiri, on décide de filer dans la province du Mondolkiri un peu plus au sud, sauf que la route qui relie les deux n’est pas praticable. On doit donc faire demi tour, revenir sur nos pas jusqu’a Stung Treng puis descendre le long du Mékong avant de reprendre vers l’est. On fera une escale d’une nuit à Kratie (prononcé Krat-ché) située sur le fleuve où l’on assiste à l’un des plus beaux coucher de soleil du Cambodge, sois disant. Kratie – Cambodge


Chargement du mini bus qui nous emmène au Mondolkiri. Pour une fois que la route est en bonne état il faut qu’on nous empile comme des mikados, c’est pas la premiere fois qu’on est serré ou qu’on a « le cul entre deux sièges », mais là c’est le summum : dix personnes sur la banquette avant de trois sièges + des sacs et divers produits sous les pieds (ce qui fait qu’on a les genoux pliés sous le menton) + un poulet vivant + un mètre de chargement divers attaché à l’arrière avec des ficelles (on s’arrêtera plusieurs fois en route pour récupérer les pertes) + (magique) des Cambodgiens sur le toit du mini van ! Route entre Kratie et Sen Monorom – Cambodge


Arrivée à Sen Monorom dans la province du Mondolkiri, qui signifie « centre des montagnes », on loge chez Mr Tree pour trois fois rien et le cadre et sublime, bungalow entre les arbres dans le jardin et vue sur la jungle avoisinante. C’est un peu la contrée sauvage du pays et la petite ville possède un charme tranquille. Ici avec le petit de la maison. Repos sur la terasse après une journée passée à explorer la ville et ses alentours à moto. Sen Monorom, Mondolkiri – Cambodge


Comme dans le Ratanakiri, les treks sont monnaie courante, on s’en fait un de deux jours. Le premier jour c’est un trek avec les éléphants, depuis Putang, un village Bunong, jusqu’à la rivière à 2 heures de là. Euh que dire à part que c’est magique ! Balade à dos d’éléphant pour dessendre, pic nic (riz), on les lave et on se baigne avec eux dans la rivière… Un bémol peut être sur le traitement et la condition des pachydermes mais ça cest une autre histoire… Putang, Mondolkiri – Cambodge


Trek éléphants, Putang, Mondolkiri – Cambodge


Trek éléphants, Putang, Mondolkiri – Cambodge


Le village de départ, où nous passerons la nuit chez l’habitant, c’est un village Bunong, une toute autre culture que la culture Khmer, une autre langue aussi. Ici on rencontrera Vivi, une expat française qui nous apprend beaucoup, on boira de l’alcool de riz avec les habitants, beaucoup d’alcool de riz, c’est la tradition. On est accueilli chez Rafa, un local, chez qui on mangera un excellent repas préparé par sa femme, qui elle ne mangera qu’une soupe. Putang, Mondolkiri – Cambodge


Nuit en hamac chez Rafa, Putang, Mondolkiri – Cambodge


Trek, jour 2, avec notre guide Rafa chez qui on a passé la nuit la veille, forêt protégée du Mondolkiri – Cambodge


Magnifique araignée d’environ 18 cm, forêt protégée du Mondolkiri – Cambodge


Pause repas et baignade au bord des cascades, forêt protégée du Mondolkiri – Cambodge


Gab avec un papillon, forêt protégée du Mondolkiri – Cambodge


Cette journée de trek et notre dernière journée dans le Mondolkiri s’achève. Voici l’engin qui nous ramène à Sen Monorom, attention 6 jeunes locaux à bord, pas de sol, un engin tout juste récupéré de la guerre. Forêt protégée du Mondolkiri – Cambodge

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